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Mazonia ou l’histoire d’une Aventure

août 14, 2018

Saut entre deux montagnes

Il était une fois, Jeanne l’Exploratrice. Jeanne aimait tant explorer le globe, qu’après avoir travaillé en Indonésie, il lui fallait déjà changer de continent : l’Amérique du Sud serait son nouveau terrain de jeu !
  
Avec son appareil photo, telle sa deuxième paire de lunettes pour mieux voir le monde, elle scruta chaque lama, chaque déhanché brésilien et chaque glacier de la Terre de Feu. Elle découvrit aussi Ushuaïa, proche de l’Antarctique (qui n’est pas une île tropicale pleine de fleurs exotiques où la seule activité est de se laver au ralenti au gel douche.) :
Ushuaïa en ArgentineUshuaïa - Argentine
Dans son périple, Jeanne atteint le point le plus au nord de l’Amérique Latine, en Colombie. Sans crier gare, elle se retrouve alors au milieu d’une communauté éthnique : Les Wayuus. Ce peuple habite dans la région désertique de La Guajira. Il peine à palier le manque d’eau potable et la communauté est toujours plus menacée.
A coté de ce triste sort, Jeanne découvre avec émerveillement les tisserandes Wayuus, qui font danser des fils multicolores entre leur doigts bronzés. Cette danse fait naitre sur leurs genoux des sacs colombiens traditionnels, appelés “Mochilas”.

 

Tandis que les couleurs prennent formes sous ses yeux, Jeanne ne voit plus qu’une évidence : il faut utiliser la beauté des sacs Wayuus pour améliorer leurs conditions de vie. Elle est styliste et connait l’univers de la mode occidentale. Elle n’aurait aucun problème à présenter cet artisanat unique aux françaises.

C’est parti ! Pendant 3 mois, Jeanne se déplace de communauté en communauté pour apprendre les traditions et la culture Wayuus. Elle s’enferme de nombreuses heures dans la bibliothèque pour étudier les motifs ancestraux Wayuus, le nez dans de grands livres poussiéreux.
 
Inidens Wayuu de la Guajira qui dansent
Danse traditionnelle Wayuu
 
Nous sommes alors en Décembre. Retournée en France, elle reçoit un appel d’un numéro inconnu... En vraie aventurière qu’elle est : elle décroche quand même !
C’est une certaine Daphnée, “connais-pas.” - qui lui demande des conseils sur la communication avec les Wayuus. Cette Daphnée l’appelle depuis une ferme écologique perdue au milieu de l’Argentine, étape d’un grand tour en Amérique Latine.
Elle lui explique qu’elle sort d’une école de commerce et monte pratiquement le même projet que celui de Jeanne. Intéressant...Une concurrente? ou une simple curieuse?
Mais le plus important est là : son but est aussi d’aider et d’accompagner le peuple Wayuu. Banco. Daphnée était l’associée manquante au projet de Jeanne. Pendant cet appel de près de deux heures, elles posèrent pratiquement en coeur la question fatidique : et si on associait nos projets, pour n’en faire qu’un seul ? Daphnée et Jeanne ne s’étaient alors jamais vues, même pas en photo. Mais elles avaient senti l’essentiel : ça allait marcher !
Daphnée Poupart-lafarge et Jeanne Cornilleau co-fondatrices des sacs colombiens Mazonia
Séance Skype entre Paris et le Nord de la Colombie
Mais voilà, Daphnée devait barouder encore pendant 2 mois. Les fraichement associées ont donc fait chauffer les connexions Skype, les calculs de décalages horaires et les écrans pixélisés, meurtris par de piètres wifi d’auberges de jeunesse. Aucune barrières spatiales ou temporelles n’allaient les arrêter.
Et c’est ainsi que l’aventure MAZONIA commença...
Depuis la collection de sacs 100% faits main est née, à vous de la découvrir !

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